Notre démarche
Fédératrice
L'idée
est d’insuffler une dynamique auprès de vos équipes, et leur mise en action.
Intégrer les enjeux environnementaux dans les activités d’une organisation
implique un changement culturel profond. A ce titre, nous veillerons à
embarquer toutes les parties prenantes dans la démarche, en phase de cadrage,
puis à communiquer régulièrement sur les succès acquis, en s’assurant ainsi la
mobilisation des équipes dans la durée, et sur le long terme.
Opérationnelle
Afin que nos actions s’inscrivent dans le concret et dépassent l’état de vœux pieux dans un tableur Excel, on s’assurera que le plan d’actions proposé soit « SMART[1] » et ses porteurs clairement identifiés. La priorisation des actions permettra de dégager des succès rapides (« Quick Win ») porteurs de valeur tangible, rapidement accessibles, dont les équipes pourront directement se prévaloir et sur lesquels elles pourront communiquer et ainsi emporter l’adhésion du plus grand nombre.
Eclairée
Les préconisations résultant de nos analyses seront alignées avec l’état de l’art des connaissances disponibles sur chacun des sujets, grâce à une veille de leurs évolutions, en termes de normes et réglementations notamment. Les travaux du GIEC, évidemment, ainsi qu’un certain nombre d’acteurs reconnus dans leurs domaines d’expertise respectifs : GreenIT.fr, l’INR, et l’AGIT en matière de numérique responsable et sobriété numérique, l’ADEME, Carbone 4, et le Shift Project plus généralement en matière de mesure et d’atténuation de l’empreinte environnementale, résilience face aux dérèglements climatiques en cours et à venir, ou encore d’analyses et prospectives quant à une économie soutenable et souhaitable, sont autant de sources et ressources d’inspiration revendiquées.
Communicative
Semer des graines, s’assurer qu’elles prennent, en revenant les arroser régulièrement jusqu’à ce que les fruits en résultant puissent à leur tour essaimer. Notre objectif et positionnement est simple et limpide : avoir le plus d’impact possible, en un minimum de temps[1]. Ainsi, il s’agira pour nous de se rendre dispensable au plus vite. Cela passera par former des compétences en interne, parmi vos collaborateurs, afin d’assurer un relai des actions sur les : court, moyen, et long terme, tout en s’assurant que les trajectoires définies ensemble, et les actions à suivre, sont toujours en phase avec la réalité du terrain, et ce qui doit se faire de mieux dans votre secteur en repassant régulièrement… si vous le jugez utile !
Disruptive
La
face prospective de notre analyse, la plus intéressante, consistera à projeter
dans le temps les forces et faiblesses de votre organisation, quitte, dans
certains cas, à se faire oiseau de mauvais augure quant à la soutenabilité de
vos activités à un certain horizon temporel. Il s’agira aussi et surtout
d’identifier autant d’opportunités à saisir, sources de compétitivité, de
pérennité, et d’image de marque améliorée auprès de vos clients, de vos
fournisseurs et employés. S’inscrire dans un monde durable, car soutenable, et
souhaitable (pour vous, vos enfants, les enfants de vos enfants…) !
Démontrer sa capacité d’adaptation, d’innovation, voire de réinvention (solutions
low-tech et/ou inspirées du biomimétisme), face à une nouvelle vision du monde qui
s’impose à tous : celle d’un monde aux ressources finies, et d’une planète
rendue bientôt inhabitable par l’inconséquence humaine. Il est temps de changer
de paradigme, et renverser la vapeur (quitte à y revenir dans certains cas) :
l’avenir sera sobre ou ne sera pas ! Tout du moins, l’avenir sera humain
s’il s’inscrit dans le vivant[1].
[1] cf.
Gilles Bœuf, et ses conférences
éponymes.
Pragmatique et réaliste
Si
l’action sans une analyse préalablement éclairée par un minimum de données
tangibles, car mesurées, peut mener à des actions risquant potentiellement d’être
contre-productives, l’écueil inverse est de se perdre dans la mesure. Ceci pourrait
se traduire par l’inaction ou du moins un report de la mise en actions concrète.
Notre objectif sera donc de « positionner le curseur » au bon endroit, afin de maximiser l’impact positif du plan d’actions, en minimisant ses échéances de réalisations dans le temps, sans pour autant négliger la maîtrise de la qualité et du niveau de confiance offerts par les mesures initiales.
Nous sommes à l’heure des choix. Que cela nous plaise ou non, quel que soit le temps que nous mettrons à l’admettre, ce qui est en jeux aujourd’hui est tout simplement la survie de notre espèce. Cette survie dépend elle-même des conditions de survie de toutes les autres. Le plus tôt nous le réaliserons, le mieux nous nous adapterons, et adapterons nos activités, et notre économie à la finitude de notre planète. Si vous ne vous sentez déjà plus concerné par l’avenir de la planète, ou pensez que la technologie nous sauvera, sachez que l’état de l’art actuel de la science vous donne tort, non avec des convictions mais des arguments. Et s’il est certes plus aisé de regarder ailleurs pendant que notre maison brûle[1], pensez à ceux qui vont devoir vivre à l’intérieur ne serait-ce que sur les prochaines décennies.
[1] Comme le
soufflait à l’oreille d’un certain président de la république français, son
conseiller pour l’environnement d’alors, en septembre 2002, au sommet mondial
de la Terre des Nations unies.